Descriptif détaillé :Attention :
Ce programme est donné à titre purement indicatif et il est important de préciser qu’il s’agit d’un voyage à caractère expédition, complètement dépendant des conditions météo et de glace ainsi que des éventuelles autorisations des bases scientifiques.
Jour 1 : Embarquement en fin d’après-midi depuis le port commercial d’Ushuaia, la ville la plus australe du monde et navigation et navigation en soirée dans le canal Beagle.
Jours 2 et 3 : Durant ces deux journées nous traversons le passage Drake. Lorsque nous franchissons le convergence antarctique nous découvrons les oiseaux des hautes latitudes et nous sommes accompagnés par des albatros à sourcils noirs, des pétrels géants, des damiers du Cap, des pétrels tempête, des fulmars et des pétrels antarctiques. Des petites conférences sur la faune et l’histoire de la région permettent de vous initier à la région que nous allons aborder.
Jour 4 : Atterrissage sur la péninsule et navigation en mer de Weddell. Notre premier débarquement a lieu sur l’île Paulet qui possède une immense colonie de manchots Adélie comprenant plus d’un million de couples et de nombreux cormorans impériaux. Une partie de l’équipage de l’expédition de Nordenskjöld trouva refuge sur l’île après la disparition du bateau, broyé par les glaces. On peut toujours voir les restes de la maison construite par les rescapés.
Visite de la base scientifique argentine de « Esperanza » à Hope Bay, sur le continent antarctique. La base abrite la plus grande colonie de manchots Adélie au monde. Des milliers de couples viennent se reproduire chaque année. C’est également sur ce site que trois membres de l’expédition de Nordenskjöld furent obligés d’hiverner en 1903, survivant en se nourrissant de viande de phoque. L’endroit fut baptisé par le chef d’expédition Nordenskjöld après le sauvetage des hommes. Les Argentins ont reconstruit la hutte qui servit d’abri aux Norvégiens. Visite des installations de la base argentine et possibilité d’acheter quelques souvenirs et de poster du courrier. En soirée le bateau contourne ensuite la pointe nord de la péninsule pour rejoindre la côte ouest.
Jour 5 : Traversée du détroit de Bransfield. Des débarquements sont prévus à Hydruga rocks et Foyn Harbour par 64° de latitude sud, îles occupées par plus de deux mille manchots à jugulaire. Présence d’otaries à fourrure sur la plage. Sur cette zone, nous aurons l’occasion d’observer de nombreux phoques léopard, des phoques crabier, des rorquals communs et des baleines à bosse.
Jour 6 : En abordant le détroit de Gerlache nous découvrons l’héritage laissé par les navigateurs du Belgica qui baptisèrent l’île Anvers, l’île Brabant et l’île Liège. Arrêt à Port Charcot, premier lieu d’hivernage de Jean-Baptiste Charcot avec le Français, durant l’hiver 1904-1905. De nombreux vestiges de cet hivernage sont encore présents sur la plage, avec les restes des maisons construites à terre, des morceaux de traîneaux et l’abri météo. Au sommet de l’île, le cairn érigé par les membres de l’expédition sert toujours d’amère remarquable. L’île est occupée par les trois colonies de manchots Adélie, papou et jugulaire qui cohabitent avec des cormorans impériaux.
Jour 7 : Nous empruntons le canal Lemaire jusqu’à l’île Petermann, second lieu d’hivernage de Charcot avec le Pourquoi-Pas ? en 1909. Une cérémonie commémorative des deux expéditions antarctiques de Jean-Baptiste Charcot devrait nous permettre de réinstaller la copie de la plaque qui avait été fixée par les membres de l’expédition, actuellement en France. Les courageux tenteront une randonnée jusqu’au cairn. L’île abrite une petite hutte argentine abandonnée. Grande colonie de manchots Adélie et des cormorans impériaux.
Nous empruntons ensuite les chenaux de la péninsule pour rejoindre Port Lockroy. Deux scientifiques du British Antarctique Survey nous accueillerons pour nous faire visiter la petite base réaménagée en bureau de poste et musée. Autour du refuge, une colonie de manchots papou a élu domicile. La presqu’île autour de la base, servait d’ancrage à de nombreux baleiniers et on peut encore observer des ossements de baleine sur la grève et de nombreuses marques de la présence des bateaux comme des chaînes d’amarrage.
Jour 8 : Notre navigation cap au nord à travers le canal Neumayer et le détroit de Gerlache nous fait gagner la baie Paradis. Un panorama exceptionnel durant la navigation en zodiac nous permet d’approcher les icebergs et de partir à la recherche de phoques léopards, de phoques crabiers et de petits rorquals. De nombreux fronts glacières bordent la baie
Dernier débarquement sur l’île volcanique de Levingston, à Hannah Point pour une observation de gorfous macaroni, d’éléphants de mer, de pétrels géants et de pétrels des neiges. En soirée le bateau reprend la mer pour initier sa navigation de retour dans le Drake
Jour 9 : Sur l’île Déception, nous essayons de débarquer à Bailey head, lieu de reproduction d’une colonie de milliers de manchots à jugulaire. L’île Déception est un cratère ouvert sur la mer formant un port naturel. Une fois à l’intérieur, nous découvrons des sources d’eaux chaudes, une station baleinière abandonnée, des milliers de damiers du cap et de nombreux goélands dominicains, des skuas et des sternes antarctiques.
Jour 10 : Durant la traversée du passage Drake, nous retrouvons les oiseaux des hautes latitudes qui jouent avec les turbulences de vent créées par le déplacement du bateau. Les albatros royaux, les pétrels géants et les fulmars devraient être au rendez-vous. Le cycle des conférences reprend en journée.
Jour 11 : Passage du cap Horn en fin d’après-midi et embarquement du pilote pour entrer dans le canal Beagle.
Jour 12 : Retour à Ushuaia et débarquement